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Information culturelle - Hong Kong

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Information culturelle

Des réponses à vos questions d’ordre interculturelles d’un point de vue local et un d’un point de vue canadien.

Information culturelle - Conversations

Question :

Je rencontre quelqu’un pour la première fois et je veux faire bonne impression. Quels seraient de bons sujets de discussion à aborder?

Point de vue local :

Vous pouvez aborder de nombreux sujets de conversation lors d’une première rencontre. S’il ne s’agit pas d’une rencontre professionnelle, demandez par exemple où vous pouvez magasiner pour obtenir des prix avantageux, ou bien où vous pouvez manger pour goûter aux spécialités culinaires Sichuan. Poser des questions permettant de donner aux personnes locales la chance de montrer leur connaissance de leur pays aide toujours à faire bonne impression, la modestie étant une qualité prêchée par Confucius.

Si vous rencontrez quelqu’un du milieu professionnel dans lequel vous souhaitez vous lancer et s’il s’agit d’une rencontre professionnelle, un sujet d’ordre général sur le travail serait idéal avant d’entamer sérieusement la conversation. Par exemple, vous pourriez poser la question « Avez- vous déjà été au Canada? » ou commenter la réussite de l’entreprise de votre interlocuteur ou ce que vous avez entendu dire sur sa bonne réputation. La famille, le travail, votre ville d’origine pourraient aussi constituer de bons sujets de conversation selon la situation et la mesure dans laquelle vous souhaitez poursuivre l’échange.

En ce qui a trait aux sujets à éviter, je vous recommande de ne pas poser la question : « Quelle situation préférez-vous, avant la cession ou après? ». En effet, votre interlocuteur peut se sentir très mal à l’aise pour parler de ce sujet devant des témoins. Les Hongkongais n’aiment pas être impliqués dans les sujets politiques. Par contre, vous pourriez poser la question suivante : « Le système des impôts et le marché cible ont-ils été modifiés suite à la cession? ». Les comparaisons entre le gouvernement chinois et le gouvernement britannique ne sont pas les bienvenues non plus.

N’essayez pas de décrire en détail le jardin et la maison que vous avez au Canada, car la majorité des Hongkongais vivent avec toute leur famille dans des appartements relativement petits. Ne leur posez jamais de question sur la grandeur de l’appartement ou sur le nombre de personnes avec lesquelles ils vivent. Ces questions pourraient les gêner.

Bien sûr, le salaire et l’âge ne sont pas des sujets appropriés à une première rencontre.

En général, les Hongkongais sont très ouverts sur le monde. Nombreux sont ceux qui ont fait leurs études à l’étranger et qui ont une bonne compréhension des Occidentaux. Je pense qu’en raison de la superficie restreinte de leur île et de la vive concurrence qui s’y livre, ils ne sont pas aussi heureux qu’ils le souhaitent. Parfois, le sens de l’humour ne les atteint pas vraiment car ils sont sérieux d’esprit.

Point de vue canadien :

Le sujet des passe-temps est un bon moyen d’aborder une conversation; tout comme les discussions légères sur le travail et les voyages. La comparaison entre les cultures (loisirs, carrière, etc.) intéressera les deux parties. Assurez-vous de faire des comparaisons consistant à décrire plutôt qu’à évaluer. Il est acceptable de parler de la famille, mais sans se montrer inquisiteur. Posez par exemple des questions sur Hong Kong (sur ce qu’il y a à faire et à voir). Il est préférable d’écouter plutôt que de parler; vous devez aussi essayer de vous adapter au ton de conversation de votre interlocuteur.

Ne soyez pas surpris si l’on vous pose d’un ton anodin des questions directes, par exemple sur votre salaire ou votre âge. Si ces questions vous mettent mal à l’aise, il sera accepté que vous y répondiez indirectement, par exemple en disant : « Mon salaire est raisonnable et correspond à la moyenne ». À Hong Kong, sachez qu’il est acceptable de faire des commentaires sur le corps; un jour, un collègue a offert à une de mes amies le conseil suivant : « Tu es assez grosse, tu devrais boire du lait écrémé ».

Faire preuve d’humour peut être difficile auprès d’une personne d’une autre culture. Attendez pour cela de faire mieux connaissance.

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Information culturelle - Styles de communication

Question :

Que dois-je savoir à propos des communications verbales et non-verbales?

Point de vue local :

Selon un dicton de Hong Kong, vous n’avez pas besoin de parapluie lorsqu’il pleut sur l’île centrale (le centre des affaires le plus encombré). Ceci est vrai, car ce quartier est si peuplé que vous ne pourriez pas marcher en tenant un parapluie. Vous pouvez donc imaginer la promiscuité qui règne dans les bus et le métro, que vous parliez à des gens que vous connaissez ou à des inconnus. Toutefois, là où il y a de l’espace, par exemple au bureau ou au restaurant, les gens maintiennent une distance raisonnable avec leurs interlocuteurs, comparable à celle qui est maintenue au Canada.

Le contact visuel est important lorsque vous parlez à quelqu’un, mais le regarder droit dans les yeux avec persistance ou, au contraire, éviter de le regarder sont des comportements non appropriés. Il faut aussi ne pas oublier qu’il est impoli de ne regarder qu’une seule personne lorsque vous vous adressez à un groupe. Les gestes et les expressions faciales ne sont pas très utilisés. Le cantonais est une langue relativement douce. La majorité des gens, hommes et femmes, parlent avec beaucoup de douceur. Les Chinois, en général, se montrent très indirects. On leur a appris à ne pas exprimer leurs vrais sentiments en public et ils essaient toujours d’aller dans le sens du point de vue de leur interlocuteur, surtout quand il s’agit du superviseur.

Point de vue canadien :

En général, les gens de Hong Kong sont moins démonstratifs que les Canadiens. Ils se tiennent à une distance légèrement plus grande lorsqu’ils vous parlent. Par contre, le contact visuel est important, peut-être moins si celui qui parle est plus jeune que son interlocuteur ou d’une classe sociale inférieure. Au début, toucher son interlocuteur n’est pas aussi courant qu’au Canada, mais cela devient plus fréquent lorsque vous avez instauré un climat de confiance et que vous connaissez davantage la personne. Les amis se saluent en s’étreignant. Les filles, et quelquefois les garçons, marchent main dans la main. Les étrangers s’accueillent souvent entre eux en s’embrassant sur chaque joue, en commençant par la joue gauche.

Les Hongkongais font moins de gestes lorsqu’ils parlent anglais et leurs expressions faciales sont plus discrètes que les nôtres. Un sourire a de nombreuses significations. Lorsqu’elles sourient, les filles dissimulent leur bouche avec leur main et semblent gênées de montrer leurs dents. D’autre part, lorsque les jeunes font le signe V avec leurs doigts (par exemple lorsqu’ils posent pour une photo), cela signifie « victoire » et non « paix » comme au Canada. Pour appeler une personne ou un taxi, tournez votre main, paume vers le sol, et faites signe de venir avec vos quatre doigts.

La langue des Cantonais est une langue tonale et il est parfois difficile de cerner le ton de la voix et les émotions. Le son peut sembler très fort ou discordant, tout spécialement sur le réseau de transport MTR (Mass Transit Railway) ou au marché. La voix ne révèle pas nécessairement ce que la personne ressent; vous devez observer son visage.

Au premier abord, les Hongkongais peuvent vous sembler froids. Il n’est certainement pas courant de sourire à un étranger dans la rue (sauf pour lui rendre son sourire). Cependant, une fois que les personnes se connaissent mieux, les relations sont assez chaleureuses, même si avec les étrangers elles peuvent demeurer réservées.

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Information culturelle - Démonstration des émotions

Question :

Les démonstrations d'affection, de colère ou d'autres émotions sont-elles acceptables en public?

Point de vue local :

Il est absolument inacceptable de démontrer des marques de colère, de mécontentement et d’affection en public. Vous verrez peut-être des jeunes gens s’embrasser ou s’étreindre dans le bus ou dans la rue, mais ce n’est pas très courant. L’espace privé est difficile à trouver lorsque vous vivez avec toute votre famille et les jeunes amoureux doivent aller dans un parc ou au bord de la mer pour exprimer leur affection; toutefois, cela ne signifie pas que faire de la sorte est acceptable partout.

Toute expression d’émotion pourrait passer pour un signe d’immaturité. La sagesse de la culture chinoise enseigne aux HongKongais à garder un équilibre dans tout et, par conséquent, le maintien de l’équilibre des émotions est un art. Si vous ne maîtrisez pas correctement cet art, on ne vous fera sûrement pas confiance pour les tâches importantes.

Point de vue canadien :

En général, les démonstrations d’émotion sont moins courantes à Hong Kong qu’au Canada. Les marques publiques d’affection sont acceptables, si elles restent discrètes. Les jeunes gens peuvent se tenir la main ou marcher bras dessus, bras dessous. Se tenir par la taille est moins fréquent. S’embrasser ouvertement est rare et sera certainement mal vu. Évidemment, cela ne s’applique pas à Wan Chai ou à Lan Kwai Fong qui sont les quartiers des bars et des clubs de Hong Kong.

Les gens de Hong Kong se soucient de ne pas perdre « la face » et par conséquent, les émotions fortes comme la colère sont rarement démontrées. Généralement, les gens hochent la tête ou sourient plutôt que d’exprimer leur désappointement ou leur frustration. Ceci dit, les gens ont leurs limites et, à de rares occasions, ils expriment leur colère sans réserve et en public.

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Information culturelle - Code vestimentaire, ponctualité et formalité

Question :

Que dois-je savoir à propos du milieu de travail (la tenue vestimentaire, les délais, la formalité, etc.)?

Point de vue local :

Il est toujours recommandé de s’habiller convenablement au travail. Les Hongkongais sont très axés sur le monde des affaires et votre tenue vestimentaire démontre donc votre attitude à cet égard. Une tenue professionnelle s’adaptera à tous les types de milieux de travail. Dans certaines entreprises, la journée du vendredi constitue une exception à cet égard et vous pourrez porter des jeans ou une tenue plus décontractée. Si vous ne savez pas vraiment quelle est la tenue à adopter, portez un costume.

La façon de s’adresser à vos collègues et à vos superviseurs est étroitement liée au degré de familiarité ou de formalité inhérent à la relation entre les parties. De nombreux Hongkongais ont des prénoms anglais. À Hong Kong, vous rencontrez de nombreux « Peter », « Helen », « Jim », etc. au visage chinois. Les Occidentaux préfèrent appeler leurs collègues chinois par leur prénom plutôt que d’avoir à se souvenir de prénoms chinois compliqués. Il est très commun d’appeler les collègues par leur prénom anglais au travail. Vous utiliserez Monsieur ou Madame suivi du nom de la personne uniquement dans des situations formelles.

Les Hongkongais sont très travailleurs et très professionnels. Le respect des dates d’échéance, la ponctualité et la productivité sont des facteurs dont on tient communément compte. La vie à Hong Kong est trépidante. Le manque de respect du temps d’autrui est considéré comme une attitude impolie et non professionnelle. Il arrive que la circulation soit très encombrée aux heures de pointe. Il est donc recommandé de tenir compte du temps de trajet lorsque vous devez vous rendre à une réunion.

Point de vue canadien :

L’environnement de travail à Hong Kong est plus formel qu’au Canada en ce qui a trait à l’image, au protocole et à la hiérarchie. En général, les Hongkongais sont bien habillés, quoique leur tenue soit assez conventionnelle. Il ne serait pas approprié d’adopter une tenue provocante. Lorsqu’ils se parlent, les collègues et les superviseurs utilisent « Monsieur » ou « Madame » et quelquefois leur titre (responsable, chef). Vos collègues peuvent vous proposer de les appeler par leur nom anglais.

Dans une réunion, les différences d’opinion et les désaccords devraient être exprimés avec beaucoup de diplomatie, voire même mis de côté. Pour préserver l’harmonie et la cohésion du groupe, ça ne vaudra peut-être pas la peine d’exprimer votre désaccord, même si vos collègues pensent comme vous.

Dans le cadre d’un premier contact, les Hongkongais sont plutôt ponctuels lorsqu’ils se rendent à une réunion ou à un rendez-vous professionnel. Lorsque la relation est mieux établie, il est courant qu’ils arrivent en retard. Il est préférable de confirmer l’heure de votre rendez-vous juste avant le moment convenu.

Les Hongkongais passent de longues heures au bureau. Ils montrent ainsi leur engagement et leur loyauté envers leur travail et soignent leur image publique. Cependant, ce qui compte, c’est la productivité. Si l’employé a une productivité satisfaisante et assume ses responsabilités, il sera acceptable qu’il travaille quelques heures en moins ou s’absente de temps en temps, mais il ne sera pas surprenant que davantage de tâches lui soient attribuées.

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Information culturelle - Méthodes de gestion

Question :

Quelles sont les qualités les plus recherchées chez un supérieur/directeur local? Comment saurais-je de quelle façon mon personnel me perçoit?

Point de vue local :

On attendra d’un supérieur hiérarchique ou d’un superviseur local qu’il possède un certain niveau d’études, de l’expérience, le sens du leadership, la capacité à résoudre les problèmes et à gérer les conflits, etc. Avec un directeur ou un superviseur d’ailleurs, ces exigences varient légèrement car les Chinois traitent différemment les étrangers. S’il vient du siège social ou s’il s’agit d’un expert, le personnel aura tendance à se montrer plus tolérant et obéissant. Il est quelquefois difficile de savoir exactement ce que votre personnel pense de vous. En effet, on a appris aux Chinois à ne pas poser de questions aux personnes qui les entourent et à ne pas essayer de changer quoi que ce soit, mais à accepter et à se soumettre volontiers à l’autorité. Même si les Hongkongais sont plus proches de la culture occidentale que les Chinois de la Chine continentale, ils ont les mêmes racines. Toutefois, si vous considérez que votre personnel se montre trop poli ou trop formel envers vous, vous pouvez au moins reconnaître qu’ils essaient de respecter une certaine distance.

Point de vue canadien :

L’éducation et la formation sont certainement des facteurs très importants pour les superviseurs et les directeurs de Hong Kong. La capacité à maintenir l’harmonie est une autre qualité très appréciée. En général, les Hongkongais ne se considèrent pas nécessairement comme un peuple créatif et novateur et cherchent davantage à mener leurs activités sans heurts. Par contre, les étrangers sont perçus, à tort ou à raison, comme étant créatifs et les Hongkongais s’attendent donc à ce qu’ils mettent en oeuvre ou proposent de nouvelles idées et perspectives. L’équilibre peut être difficile à maintenir puisqu’il s’agit d’introduire de nouvelles idées tout en préservant l’harmonie et en démontrant que l’idée est excellente pour ne pas perdre la face.

Un superviseur ou un directeur étranger pourra avoir de la difficulté à discerner l’opinion que son personnel a à son égard. L’apprentissage du cantonais faciliterait sûrement la tâche. Les activités sociales, déjeuner, ou prendre un verre constituent également des occasions d’évaluer les sentiments, les attitudes et les préoccupations des employés.

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Information culturelle - Hiérarchie et Prise de décision

Question :

Au travail, comment sont prises les décisions et qui les prend? Est-il convenable d’aller consulter mon superviseur immédiat pour obtenir des réponses ou de la rétroaction?

Point de vue local :

Dans le milieu de travail, la façon dont sont prises les décisions dépend du type d’organisation. Par exemple, s’il s’agit d’une filiale d’une entreprise étrangère, les décisions seront prises selon la culture du pays d’origine de l’entreprise. Toutefois, le rôle tenu par l’individu au sein de la société et de l’unité de travail est la seule différence entre les Chinois et les Occidentaux, mais elle constitue une différence essentielle. En effet, le patron chinois ou hongkongais sera très poli et écoutera vos idées mais il s’attendra à ce que vous respectiez la décision finale qu’il prendra sans que vous la remettiez en question. Comme je l’ai déjà mentionné, les Hongkongais ont une meilleure compréhension de la culture et de l’éthique du travail occidentales et il vous sera donc plus facile de faire affaire avec ces derniers qu’avec des Chinois de la Chine continentale.

Point de vue canadien :

L’environnement de travail à Hong Kong est souvent caractérisé par un style de gestion du haut vers le bas. Les décisions sont prises par la haute direction. Des réunions entre le personnel et la direction peuvent être organisées pour générer des idées, toutefois, c’est le patron qui a le dernier mot. Quelquefois, un remue-méninge ou autre réunion est organisé alors que la décision a déjà été prise. La réunion peut être un simple moyen de communiquer les raisons de la décision. Ce type d’environnement peut sembler moins égalitaire. Cependant, il est important de ne pas oublier que les employés sont habitués à ce type d’environnement et s’attendent à ce style de gestion et de prise de décision. L’introduction d’un processus de prise de décision plus démocratique pourrait être appréciée ou interprétée comme de la faiblesse.

Il est acceptable de s’adresser à son supérieur hiérarchique immédiat pour obtenir des réponses et des commentaires sur des points qui ne sont pas d’une grande importance. Il est recommandé d’établir un mentorat de confiance (au même niveau ou à un niveau légèrement supérieur) pour obtenir des réponses à des questions plus délicates ou de l’information privilégiée.

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Information culturelle - La religion, la classe, l'ethnicité et le sexe

Question :

Décrivez brièvement l’attitude des gens de l’endroit à l’égard des facteurs suivants et leurs répercussions en milieu de travail : L’égalité des sexes, la religion, les classes sociales, et l’origine ethnique.

Point de vue local :

Égalité des sexes : Les hommes et les femmes sont généralement considérés comme égaux. Les femmes sont très actives dans de nombreux secteurs et occupent de hautes fonctions. En fait, les Hongkongaises considèrent Hong Kong comme un paradis pour les femmes car elles jouissent de la liberté et bénéficient de possibilités de carrière, outre le fait que c’est un endroit très avantageux pour faire des achats. Cependant, même si les femmes peuvent parvenir à occuper de hautes fonctions, à la maison, la tradition de la femme soumise datant de plus de 5 000 ans n’a pas complètement disparu.

Religion : La population de Hong Kong est multiculturelle : Chinois, musulmans, chrétiens juifs, etc. Chacun est libre de pratiquer la religion de son choix.

Classe : Différentes classes existent et l’écart entre les revenus peut être énorme.

Point de vue canadien :

Égalité des sexes : Dans la majorité des cas, l’homme et la femme travaillent à l’extérieur de la maison. Un grand-parent, ou « amah » (aide domestique), sert souvent de parent-substitut principal. Les hommes et les femmes ont encore des carrières traditionnelles, les hommes dans les affaires et les femmes dans l’industrie des services, mais la situation évolue. Cette distinction ne semble pas s’appliquer automatiquement aux étrangers.

Religion : À Hong Kong, chacun pratique la religion de son choix (bien que les démonstrations du Falun Gong aient provoqué des incidents). Les Hongkongais ne paraissent pas très concernés par la religion et les croyances religieuses, qui ont peu, voire aucun impact sur le milieu du travail.

Classe : L’argent est roi à Hong Kong. C’est un centre économique et par conséquent, le succès dans les affaires y est tenu en grande estime. Les gens qui ont beaucoup d’argent sont extrêmement respectés. Les personnes âgées sont aussi très respectées mais invariablement, elles sont associées à l’argent.

Origines ethniques : « L’Occident » impressionne et cela se ressent dans l’attitude adoptée envers ceux qui parlent couramment anglais ou qui ont fait leurs études à l’étranger, par exemple au Canada, aux États-Unis ou au Royaume-Uni. La majorité des aides domestiques sont philippines. Ce groupe ethnique est moins respecté, ce qui se reflète aussi dans la politique relative à l’immigration. Certains travailleurs sont importés, quelquefois illégalement, d’Inde ou du Pakistan et sont aussi méprisés, surtout en raison de leur statut social.

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Information culturelle - Établir des bonnes relations

Question :

À quel point est-il important d’établir une relation personnelle avec un collègue ou un client avant de faire des affaires avec cette personne?

Point de vue local :

À noter pour les réponses aux questions 5 à 8 :
Ces questions sont interdépendantes. Il faut connaître le contexte culturel chinois. Pendant des milliers d’années, la Chine était une société agricole et c’est un pays d’une très grande richesse en matière de traditions et de culture. Les Chinois croient en la paix sociale et en l’harmonie, une philosophie issue du confucianisme.

La philosophie du confucianisme a été adoptée car elle convenait au système culturel et traditionnel de la Chine. D’autre part, pendant des centaines d’années, l’agriculture était le moteur de l’économie et le moyen de subsistence principal. La notion de partage, de paix et d’harmonie caractérisait cette société. C’est la raison pour laquelle il est important d’établir une relation personnelle avec un collègue ou un client avant d’aborder le travail.

Point de vue canadien :

À Hong Kong, j’ai acquis mon expérience essentiellement dans le secteur de l’éducation et non dans celui des affaires. Toutefois, je pense qu’il est important d’établir une relation avant de se lancer en affaires avec une personne. Cela consiste souvent à aller dîner avec la personne, suivi de quelques verres. Le superviseur, l’étranger ou la personne que l’on veut honorer devra peut-être porter un toast aux personnes présentes autour de la table. La boisson sera souvent composée de rhum ou d’un alcool aussi fort. Il est donc conseillé de boire à petites gorgées ou encore de feindre des maux d’estomac.

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Information culturelle - Privilèges et Favoritisme

Question :

Un collègue ou un employé s’attendrait-il à avoir des privilèges spéciaux ou à recevoir une considération spéciale en raison de notre relation ou de notre amitié?

Point de vue local :

En général, un collègue ou un employé ne s’attend pas à recevoir des privilèges spéciaux ou une certaine considération en conséquence d’une relation personnelle ou amicale. Tout ce que veulent les Hongkongais, c’est préserver la paix et l’harmonie au sein du milieu de travail.

Point de vue canadien :

À ce que je sache et d’après mes observations, un collègue avec qui on a établi une relation plus étroite ou amicale ou avec qui on a une relation familiale s’attendra à recevoir en retour des privilèges spéciaux ou une certaine considération. Cela se matérialise souvent par un traitement spécial ou par l’attribution de certaines tâches. Le principe selon lequel « C’est un prêté pour un rendu » (il faudra rendra la pareille à un moment ou à un autre) est aussi en vigueur.

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Information culturelle - Conflits dans le Lieu de travail

Question :

J’ai un problème relié au travail avec un collègue. Est-ce que je dois le confronter directement, publiquement ou en privé?

Point de vue local :

Pour vos collègues chinois, il est très important de ne pas perdre la face et de préserver les apparences. Si un problème relié au travail surgit, il est préférable de le résoudre en privé avec la personne concernée. Si les autres collègues apprennent l’existence du problème, essayez d’invoquer des raisons matérielles, par exemple la contrainte de temps ou les conditions du marché, afin de sauver la face de votre collègue et de faire en sorte que tout le monde s’efforce de trouver une solution.

Point de vue canadien :

À Hong Kong, le plus important dans le milieu de travail et la culture en général, est de préserver l’harmonie et de ne jamais perdre la face. Confronter un collègue directement et en public pour un problème professionnel n’est pas recommandé. Ce sera plus constructif de faire appel à un tiers. Aux yeux d’un Canadien, cela peut sembler impliquer quelqu’un qui n’est pas concerné, cependant, ce tiers peut se révéler utile pour maintenir l’harmonie et éliminer la tension éventuelle qu’engendrerait une conversation face à face. Il faut toutefois choisir ce tiers avec précaution et expliquer votre problème de façon indirecte et diplomatique. Évitez de déclencher un effet de rumeur qui mettrait tout le monde au courant. Cependant, si cela arrive, ne vous en faites pas outre mesure. Les gens parlent, mais pas nécessairement pour faire des commérages.

Si un collègue a un problème vous concernant ou si vous l’avez offensé, vous l’apprendrez peut-être indirectement, par l’intermédiaire d’un tiers. Ne soyez pas offusqué du fait qu’il ne vous en a pas parlé lui-même. Le recours à un tiers est un moyen d’éviter un conflit ou toute tension qui pourrait s’ensuivre et de maintenir l’harmonie. Le message même peut sembler très indirect; il n’est pas certain que le nom du collègue en question sera mentionné (bien que ce soit possible que tout le monde sache de qui il s’agit). Le problème réel peut aussi sembler confus au premier abord. Vous devrez peut-être demander une explication ou même poser des questions fermées (c.à.d. « oui » ou « non » ) pour limiter les possibilités et cerner vraiment le problème.

Cette volonté d’éviter les tensions et les conflits peut s’étendre aux situations les plus simples. Ainsi, alors que vous vous attendez à une simple réponse par « oui » ou par « non », vous obtiendrez « peut-être » ou « éventuellement ». En général, ces réponses signifient « non » ou « je ne sais pas ». L’impact négatif du « non » ou de l’incertitude est ainsi éliminé. Si vous souhaitez obtenir simplement un renseignement clair et net, cette réponse neutre peut vous impatienter. Il vous suffira généralement de sourire et de demander « peut-être oui ou peut-être non? » pour clarifier la situation.

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Information culturelle - Motiver les collègues locaux

Question :

Qu’est-ce qui motive mes collègues locaux à donner un bon rendement au travail?

Point de vue local :

Hong Kong est un endroit où la vie est chère. Les gens estiment beaucoup leur emploi et à cet égard, les facteurs de motivation les plus importants sont l’argent et la préservation de leur emploi. Même s’ils n’aiment pas leur travail, les Hongkongais ont l’esprit très pratique. Ils partent du principe que lorsque vous avez besoin de votre salaire pour nourrir votre famille, il faut travailler sans se poser de questions. Ils se montrent professionnels et responsables, même s’ils ont une faible satisfaction au travail.

Point de vue canadien :

Au niveau personnel, l’argent et la sécurité sont des vecteurs de performance. Mais répétons-le, « les apparences » sont essentielles. La reconnaissance, le statut et le fait d’être perçu comme loyal et respectueux de ses engagements envers l’entreprise sont donc aussi des facteurs de motivation. Cependant, les collègues ne proclameront pas nécessairement leurs réalisations sur tous les toits s’ils veulent être reconnus et on ne fera pas nécessairement l’écho de la reconnaissance accordée à un collègue accompli. La reconnaissance publique ou privée, ou la fierté, peut être minimisée par celui qui en fait l’objet et qui y répondra par une phrase du type « Je ne fais que mon travail ». En effet, être distingué des autres peut mettre certains mal à l’aise, même si c’est pour des raisons louables. L’essentiel est de savoir que cette reconnaissance a été remarquée (et appréciée).

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Information culturelle - Livres, films et mets recommandés

Question :

Pour m’aider à en apprendre davantage à propos de la culture, pouvez-vous recommander : des livres, des films, des émissions de télévision, de la nourriture et des sites Web?

Point de vue local :

Il est très facile d’obtenir de l’information sur Hong Kong car le gouvernement hongkongais en fait activement la promotion. De plus, vous trouverez chez Chapters de nombreux livres sur Hong Kong. Au Canada, tous les quartiers chinois vous offrent une première impression de Hong Kong et vous pouvez aussi y goûter la nourriture locale. Notons aussi que la Hong Kong Canada Business Association est présente dans toutes les plus grandes villes du Canada. Cette association a établi différents contacts avec le gouvernement de Hong Kong et plusieurs types d’industries. Je vous recommande aussi le site Web, www.tdctrade.com.

Point de vue canadien :

Les livres, les films, la télévision et les sites Web peuvent se révéler utiles, mais rien ne vaut une véritable expérience à Hong Kong. Le Community Advice Bureau offre une brochure intéressante pour présenter Hong Kong aux nouveaux arrivants et fournir des ressources à ceux qui s’y trouvent déjà. Cette brochure contient de l’information sur le magasinage, la nourriture, les transports, les activités sportives et de loisir, les questions d’éducation, etc., et fournit le nom de groupes de soutien. Le site Web de cet organisme est www.cab.org.hk. Vous pouvez aussi consulter le site Web de la Chambre de commerce canadienne à www.cancham.org et le Canadian Club à www.canadianclub.com.hk (ce type de club sur un pays est recommandé pour établir des contacts, tant sur le plan professionnel que sur celui des affaires).

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Information culturelle - Activités sur le terrain

Question :

Dans ce pays, j’aimerais en savoir plus sur la culture et sur le peuple. Quelles activités pouvez-vous me suggérer?

Point de vue local :

Hong Kong est une ville internationale et l’anglais est l’une de ses langues officielles. Pour les Occidentaux, c’est une ville à laquelle il est très facile de s’adapter. Les activités sont trop nombreuses pour les citer toutes, elles varieront selon vos intérêts.

Point de vue canadien :

Le meilleur moyen de se renseigner sur la culture est de visiter Hong Kong, d’y flâner et d’observer. Visitez un marché traditionnel de produits frais, il y en a partout à Hong Kong, au moins un dans chaque district. Ils sont habituellement installés dans des bâtiments de 4 à 5 étages, chacun étant consacré à différents produits et restaurants. Vous pouvez aussi visiter le marché de la rue Fa Yuen (consacré aux vêtements) et le marché Street Night (un petit peu de tout). Perdez-vous dans Mongkok, l’un des quartiers les plus peuplés de Hong Kong. Laissez- vous surprendre par l’étendue de la campagne, qui couvre 80 % du territoire de Hong Kong. Visitez les îles plus éloignées, commencez par celle de Lamma ou allez déguster des fruits de mer à Cheung Chau. Hong Kong est la Mecque de la cuisine cosmopolite. Pour goûter à la cuisine locale, essayez les poissons et fruits de mer des îles de la région et goûtez aux dim sum et aux dai pai dongs que vous trouverez partout. Pour vous familiariser avec la culture locale authentique, aventurez-vous au-delà des fameux gratte-ciel et explorez les coins et recoins de l’île centrale de Hong Kong et du reste de l’île, de Kowloon et des Nouveaux Territoires.

Malheureusement, de nombreuses activités locales sont annoncées en chinois et l’information peut être difficile à obtenir pour les personnes qui ne sont pas chinoises. Ceci dit, le calendrier est jalonné de festivals chinois; allez au parc Victoria admirer les lanternes pendant le Festival de la mi-automne, renseignez-vous sur les spectacles de danses du dragon qui ont lieu pour la nouvelle année lunaire. De temps en temps, des ateliers d’opéra et de théâtre chinois sont organisés provisoirement dans certains quartiers. Concernant les activités non chinoises, vous pouvez assister au Festival des arts, au Festival des enfants, au Festival littéraire et au Festival du film. Le Hong Kong History Museum est assez récent et extrêmement intéressant.

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Information culturelle - Héros Nationaux

Question :

Qui sont les héros nationaux de ce pays?

Point de vue local :

Je ne pense pas que Hong Kong ait des héros nationaux, mais il y a beaucoup de gens d’affaires connus pour leur réussite et également des stars de cinéma.

Point de vue canadien :

Il est difficile de dresser la liste des héros nationaux de Hong Kong. En effet, Hong Kong est un centre économique axé essentiellement sur les problématiques économiques et à ce titre, les personnages célèbres sont souvent associés à leur argent. Parmi eux, citons M. Il Ka Shing, un homme d’affaires célèbre et la famille Harilela, connue pour les activités qu’elle exploite et pour son travail philanthropique. Du côté des politiciens, Mme Anson Chan et bien sûr M.Tung Chee Hwa peuvent être considérés comme des héros.

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Information culturelle - Evénements Historiques partagés

Question :

Y a-t-il des événements historiques communs entre ce pays et le Canada qui pourraient nuire aux relations sur les plans professionnel et social?

Point de vue local :

De nombreux Hongkongais ont immigré au Canada. Pour beaucoup d’entre eux, le Canada est leur seconde patrie. Mais en fait de NOMBREUX Canadiens vivent à Hong Kong (en fait, il s’agit de gens de Hong Kong qui ont la nationalité canadienne et qui sont revenus pour profiter du dynamysme du marché du travail hongkongais).

Point de vue canadien :

Le Canada est très respecté des Hongkongais, surtout en raison du grand nombre de ceux qui souhaitaient obtenir la nationalité canadienne et cherchaient à acquérir des biens immobiliers au Canada dans la crainte de la cession de 1997. Or, depuis 1997, de nombreux Hongkongais sont revenus à Hong Kong, mais continuent de s’intéresser au Canada.

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Information culturelle - Stéréotypes

Question :

Quels sont les stéréotypes entretenus par les Canadiens à propos de la culture locale qui pourraient nuire à des relations efficaces?

Point de vue local :

Je pense que les Chinois, y compris ceux de Hong Kong, aiment le Canada et les Canadiens. Ceux-ci ont la réputation d’être modestes et amicaux, qualités qui sont davantage attribuées à Confucius qu’à leurs voisins du sud. Le Canada est un pays pacifique. Je ne vois pas de stéréotypes particuliers qui pourraient être source de problèmes.

Point de vue canadien :

Un stéréotype selon lequel les Chinois et les Hongkongais seraient sournois et peu ouverts en affaires pourrait rendre difficile l’établissement de vrais relations. Au premier abord, les gens de Hong Kong peuvent sembler impénétrables lorsqu’ils font des affaires et c’est peut-être vrai qu’ils ne vous ouvrent pas les bras tout de suite. Ils sont moins prêts que les Canadiens à se laisser découvrir et à fournir l’information. Appliquée aux affaires, cette stratégie permet de ne pas s’exposer à d’éventuelles vulnérabilités. Mais on peut également considérer que c’est une façon de se montrer patient en affaires et d’établir des relations professionnelles avant d’arriver à discuter de l’information pertinente. Tout particulièrement dans un contexte commercial, on peut considérer que la responsabilité de demander l’information va de pair avec celle de la fournir. La capacité de savoir déterminer les questions que l’on peut poser et le moment propice pour y répondre, la personne à qui la demander et la façon de la demander, c’est tout l’art de faire des affaires à Hong Kong.

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Information culturelle - Au sujet des interprètes culturels

Interprète local :

Votre interprète culturelle est née en Chine continentale. Elle est l'aînée d'une famille de deux enfants. Elle a grandi dans la ville de Nanning, la capitale de la province de Guangxi, située dans le sud de la Chine, à une heure (par avion) de Hong Kong. Ses parents sont cantonais et elle a été élevée dans une culture semblable à celle de Hong Kong. Elle parle couramment le mandarin et le cantonais. De 1995 à 1998, elle a travaillé à Hong Kong dans une institution financière internationale à titre de vice-présidente. Ensuite, elle est venue au Canada étudier à l'Université d'Ottawa, où elle a obtenu une maîtrise en administration des affaires en 2002. Elle gère actuellement sa propre entreprise et est présidente du conseil d'administration de la Hong Kong Canada Business Association à Ottawa.

Interprète Canadien :

Votre interprète culturelle est née à Londres, en Angleterre. Elle est l'aînée d'une famille de deux enfants. Elle a été élevée à Vancouver, en Colombie-Britannique, où elle a étudié l'anglais et la linguistique à l'Université Simon Fraser, les sciences de l'éducation à l'Université de Colombie- Britannique (UBC) et la psychopédagogie à l'Université Memorial de Terre-Neuve. Votre interprète culturelle vit depuis cinq ans à Hong Kong, où elle a été, pendant deux ans, professeur dans l'enseignement secondaire dans un établissement scolaire local. Elle est maintenant professeur de langues à la City University de Hong Kong. Elle a beaucoup voyagé, notamment en Chine, en Russie, en Mongolie et en Asie du Sud-Est.

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Avertissement

Aperçus-pays/Enjeux interculturels visent à fournir un aperçu des normes sociales et culturelles générales et du milieu de travail auxquels un Canadien devra probablement s'adapter dans un pays en particulier. Nous offrons un aperçu de chaque pays de deux points de vue différents : celui d'un Canadien et celui d'un natif du pays d'accueil. Vous pourrez vous faire une idée de la culture de ce pays en comparant le point de vue canadien et le point de vue local. Nous vous encourageons à poursuivre vos recherches à l'aide d'autres sources et à utiliser le processus d'évaluation Triangulation. On demande aux interprètes culturels de s'appuyer sur la plus vaste expérience possible pour formuler leurs réponses. Cependant, ces dernières doivent être considérées comme un point de vue qui reflète le contexte et les expériences de l'auteur, il ne s'agit pas de commentaires sur un groupe ou une société en particulier.

Il est possible que vous soyez en désaccord avec le contenu de quelques réponses. Il faut même s'y attendre, vu la complexité du sujet et des problèmes associés aux commentaires généraux sur un pays et un peuple au complet. Nous vous encourageons à nous faire part de vos expériences, car vos commentaires nous aideront à faire d'Aperçus-pays un riche milieu d'apprentissage.

J'ai pris connaissance de l'énoncé ci-dessus et je comprends que les réponses ne reflètent aucunement la politique officielle et les opinions du gouvernement du Canada, d'Affaires étrangères Canada ou du Centre d'apprentissage interculturel.